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Welcome to Jurassic World

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Welcome to Jurassic World Welcome to Jurassic World

Saga

Le 27 Juin 2015 - Par Docteur Jones86 - article lu 1444 fois - Moyenne de 20,00

On l'attendait depuis 14 ans, il est maintenant une réalité. Le quatrième volet de la saga est sorti sur nos écrans le 10 juin 2015 (jour de mes 29 ans) pour le plus grand plaisir du public. Le retour des dinos mérite un article sur GGA et c'est avec plaisir que je vous propose une critique du film.  Annonçons la couleur, il est dur pour moi d'être objectif tant Jurassic World joue avec la corde nostalgique. Cependant je suis un grand garçon et pense avoir pris suffisamment de recul pour proposer quelque chose de réfléchi et constructif.

 

J'ai déjà rédigé une critique sur AlloCiné quelques minutes après avoir vu le film, du coup je suis passé à côté de beaucoup de choses mais sur GGA je ne vais rien laisser au hasard. Surement que la majorité d'entre vous a vu le film, je sais qu'il y a de gros fans sur GGA, je vous invite à écrire votre critique aussi.


Les attentes autour de ce film étaient énormes, du coup les craintes aussi et j'étais le premier à avoir peur du scénario (est-ce que j'avais tort?) cependant je suis sorti du cinéma ravi et émerveillé (donc j'ai aimé le film^^). Juraasic World assure le spectacle et il le fait bien! Il est temps pour moi d’approfondir tout ça.

 

 

Il était une fois Jurassic Park


1993, le cinéma va vivre une révolution en terme d'effets spéciaux. En effet, Jurassic Park, adapté d'un roman de Michael Crichton, est le premier film à animer des êtres vivants par ordinateur face à de vrais acteurs. Beaucoup de réalisme, ce qui renforce l'impact du film.

L'impact du film parlons en, 1993 les dinosaures sont à la mode comme jamais grâce à Steven Spielberg. Le bonheur pour l'enfant de 7 ans que j'étais, passionné de dinosaures, qui a reçu le film comme un cadeau du ciel. Jurassic Park est mon plus beau souvenir dans une salle de cinéma!

 


 

 

Succès  oblige, en 1997 on a droit à une suite: Le Monde Perdu, toujours adapté d'un roman de Michael Crichton. Moins novateur et moins surprenant, il reste une réussite et propose encore plus de dinosaures. De plus Spielberg adopte une mise en scène plus sombre qui sera sa marque de fabrique dans les années 2000... Le Monde Perdu est donc un tournant dans sa carrière.

 


 


Le premier opus est un tournant dans l'histoire des effets spéciaux, le deuxième un tournant dans la carrière de Spielberg. Que peut-on attendre d'un troisième opus ? Après une conception chaotique, Jurassic Park III sort en 2001. Spielberg n'est plus réalisateur, il se contente de produire, du coup c'est Joe Johnston (Jumanji) qui réalise le film. Malgré un scénario pas loin d'être mauvais, le film est plutôt bon grâce à une approche plus "film d'horreur" qui donne une ambiance particulière au film. Cependant les résultats sont loin de ceux des précédents épisodes.

 



 

En route vers Jurassic World

 

Malgré le succès mitigé du troisième volet, on parle  d'un quatrième opus. Rapidement, dès 2001 en fait, on nous parle d'un Jurassic Park Extinction (titre qui à la base devait être celui du troisième opus). En 2004 on nous parle d'un scénario où  l'ADN des dinos est mélangé à de l'ADN humain dans un but militaire. En gros on aurait pu voir des dinosaures humanoïdes se battre contre des trafiquants de drogue.

 


 

 

Des concepts art et des maquettes avaient été réalisés, mais le projet est vite abandonné. C'est farfelu à souhait, mais l'idée de mélanges de plusieurs ADN n'est pas absente de Jurassic Word...


En 2008, suite au décès de Michael Crihton, on pense qu'on ne verra jamais de nouveau film de la saga, même si l'auteur n'était aucunement impliqué dans le troisième film;


En 2010 la franchise refait parler d'elle. Cette fois on évoque une nouvelle trilogie ou un reboot, donc plus question d'extinction.  Spielberg annonce que le scénariste Mark Protosevich travaille sur le projet. En 2012, Rick Jaffa et Amanda Silver sont chargés de retravailler la première version de Protosevich. Spielberg laisse entendre que la bombe de mousse à raser, contenant des embryons, volée par Denis Nedry serait la base du prochain film. Mars 2013 Universal annonce que Colin Trevorrow réalisera le film, le titre officiel est annoncé en septembre de la même année.


En plus de 10 ans le nombre de rumeurs fut astronomique, inutile de toute les citer. Cependant on avait l'impression de se noyer sous toutes ces annonces et à douter du retour des dinosaures de John Hammond sur grand écran. Le 10 juin 2015 allait nous délivrer!

 

 

Retour sur Isla Nublar:


Maintenant que le film est remis dans son contexte (et ça a son importance) je vais pouvoir me lancer dans la critique à proprement parler du film.


Deux ans d'attente entre l'annonce officielle et la sortie du film. Nous étions tous à l'affût d'infos, de photos et de vidéos pour se faire une idée du film. Ma première impression était que le film allait être visuellement grandiose mais terriblement pauvre au niveau de l'histoire. J'attendais un gros film d'aventure/action avec plein de dinos où la réflexion serait absente. D'ailleurs c'est ce que certaines personnes se sont dit après avoir vu le film. Avec le recul je me rends compte que j'avais à la fois raison mais à la fois tort (oui oui je suis un homme compliqué).


Le film se veut être à la fois un hommage au premier opus mais aussi être novateur. Il est évident qu'on est face à un retour aux sources. Un parc avec des dinosaures à ouvert au milieu des années 2000 sur Isla Nublar, InGen est toujours de la partie, Hammond a contribué à la construction de ce parc et il a été rebaptisé Jurassic World car Jurassic park faisait penser aux événements sanglants de 1993. Le parc tourne bien mais dans un souci de profit ses dirigeants cherchent encore et encore à étonner le public pour le faire venir en plus grand nombre, n'hésitant pas à jouer avec les limites de la science dans un monde où des dinos en chair et en os n'étonnent plus le publique. Une histoire de base qui n'a rien de dégueulasse, mais on sent la proximité avec celui du premier film à la seul différence qu'ici le parc est déjà ouvert aux visiteurs.


Une suite aux allures de reboot, mais une suite quand même. Toute la première partie va nous présenter les attractions du parc avec en parallèles la construction des intrigues qui nourrissent le scénario. Un scénario attendu au tournant, s'il y a des intrigues intéressantes, d'autres ne le sont pas. Au fond ça manque d'équilibre et d'une structure narrative solide.

 

 

 

 

!!! ATTENTION SPOILER !!!


Si vous n'avez pas encore vu le film,

nous vous conseillons de ne pas lire la suite de cet article

qui révèle des éléments importants de l'intrigue.

 

 

 


 

Une grande chasses aux dinos (ou à l'humain)


Commençons par les qualités de l'histoire, parce qu'il y en a et ce serait dommage de passer à côté. Tout ce qui est développé autour des vélociraptors et de l'indominus rex est intéressant.


L'idée de "dresser" des raptors est bonne, j'avais juste peur de la façon dont elle allait être développée. Au début du film c'est bien écrit, le personnage d'Owen y voit un lien de confiance alors que d'autres voudraient utiliser la technique dans un but militaire. Les explications ne manquent pas d'intérêts, du coup les conflits autour semblent logiques et plein de sens. En plus ça donne droit à des scènes vraiment réussies, toutes les scènes avec les raptors c'est du bonheur et sur ce point le film remplit parfaitement son contrat.


L'indominus rex, le petit nouveau de la bande et pour cause: ce dinosaure n'a jamais existé, il s'agit d'un hybride à l'ADN de T-rex, vélociraptor, seiche et serpent (j'en ai peut être oublié en route). Là aussi on marchait sur des eux, c'est une véritable prise de risque mais le jeu en valait la chandelle. L'indominus c'est le coeur du film, la quasi totalité des événements du film proviennent de cet animal. Il s'échappe de son enclos, il est pris en chasse par les humains et il va causer un sacré bazar sur son chemin. Tout tourne autour de lui (enfin d'elle, les animaux sont des femelles dans le parc). Déjà le discours """"scientifique"""" et moral autour de la bête est intéressant même s'il manque de profondeur, mais par dessus tout ça donne droit à des scènes d'action à couper le souffle!


Même la fin WTF est classe. Le t-rex qui arrive en héros et ce final où la nature reprend ses droit...en tout cas je l'ai perçu comme ça, d'autres y on vu tout le contraire.


Mais, car il y a un mais, le scénario à un énorme point noir: LA FAMILLE ! Dans les Jurassic Park il y a toujours des gosses, Spielberg adore raconter les histoires à travers les yeux des enfants. C'était très bien fait dans le premier, c'était pas mal dans le deuxième, bancal dans le troisième et là c'est nul! Un discours sur la famille vu et revu, des parents qui divorcent du coup la maman envoie ses deux garçons sur l'île rejoindre leur tata, businesswoman du parc qui délaisse complètement les gosses. L'aîné est un ado tête à claque et le second un chialeur de première...plus cliché et plus lourd tu meurs ! Le film avait pas besoin de ça pour être un bon divertissement familial, au contraire ça le parasite.


Plus haut j'ai évoqué un problème de structure narrative, maintenant je vais développer. Le problème c'est la façon dont s'enchaînent les événements et comment on passe d'une intrigue à une autre.  Il n'y a pas de place aux transitions, on passe d'une séquence à l'autre sans vraiment comprendre pourquoi. On est en droit de penser que c'est une erreur de montage, mais pour moi c'st un problème d'écriture. C'est flagrant dans la première partie du film qui veut à la fois présenter le parc mais aussi vite rentrer dans l'action, du coup on découvre les différentes attractions du parc sans que ça fasse avancer le scénario et sans prévenir on passe sur une courte séquence d'une des intrigues. Au début du film tout s'enchaîne très vite, trop vite, mais le film se pose à partir du moment où l'Indominus s'échappe car n'oublions pas qu'il est la raison d'être du film.

 

 

Un chef d'oeuvre visuel:


S'il est évident que le film a des faiblesses (et en même temps des qualités) d'un point de vu scénaristique, il n'y a rien à redire sur son visuel. Ne tournons pas autour du pot, j'ai rarement vu un film aussi beau en terme d'effets spéciaux ! Malgré une mise en scène qui n'a rien d'exceptionnelle (mais bonne quand même), les scènes d'action émerveillent. Parce que oui, j'ai été émerveillé à de nombreuses reprises devant Jurassic World. Je vais être paradoxal, j'ai massacré les gamins et le début du film mais j'ai versé ma larme quand on découvre le parc par les yeux du gamin (avec la musique qui va avec et qui compte beaucoup).


Mention spéciale à l'attaque des ptérosaures qui est d'une rare beauté et d'une rare intensité, le meilleur passage du film à mon humble avis.

 



On a aussi un reptile marin, un mosasaure, assez discret mais il n’apparaît jamais pour rien ! Du côté des herbivores rien de bien neuf, tricératops, stégosaures... Cependant on a quand même droit à des scènes sympas avec eux comme les bébé tricératops "poney" où là le film critique par l'image les dérives des parcs animaliers (c'est un peu le thème du film aussi^^), la girosphère et le passage. très émouvant avec l'apatosaure qui est d'un grand réalisme.

 


 


A l'instar des premiers opus, les dinosaures prennent vie grâce aux CGI et à l'animatronic et ça fait du bien de voir de l'animatronic en 2015. En terme d'image dur de faire plus convainquant.


Le cinéma c'est avant tout l'image, l'équipe de Jurassic World l'a bien compris et joue à fond sur ce créneau. Elle a bien compris aussi que le publique visé avec ce film est celui qui à découvert Jurassic Park étant enfant.

 

 

Le bonheur des fans


Le fan service de JW à fait couler beaucoup d'encre. Certains disaient que le film était un hommage de 2h au premier opus, d'autres qu'il abuse de références et une dernière catégorie affirmant que le fans service est bien distillé, ce qu'il faut pour nous rendre nostalgique.


Alors oui le film se veut plein de références au film de 1993, mais puisque c'est quasiment toujours bien fait pourquoi s'en priver?


Etant donné que le film se passe sur Isla Nublar, il est normal que l'on retrouve les installations du premiers parc (centre des visiteurs, jeep...). Le fan service est justifié par l'histoire, pas de problème de ce côté là puisque c'est utile au film.


Il y a ensuite les "easter eggs" (oeufs de pâques). Pour faire simple, des objets du premier film présent dans quelques scènes mais qui n'apporte rien au film, ce sont juste des clins d'oeil. Le film n'en abuse pas, c'est plutôt bien dissimulé, comme par exemple la statue de John Hammond dans le nouveau centre des visiteurs.

 


 


Le film ne se prive pas non plus de reprendre des scènes du premier film pour les adapter au nouveau. l'exemple le plus marquant c'est quand les enfants se font attaquer par l'indominus rex dans leur véhicule, allant jusqu’à casser le verre du toit du véhicule... Où quand la belle Claire se fait poursuivre par le t-rex, fumigène à la main. Oui ça fait de belles scènes, puisqu'elles étaient réussies à la base, mais quel manque d'originalité. Y a seulement sur ce point que je trouve le fan service un minimum critiquable.


 

 

Le personnage de Lowery, super intéressant et incarnation en chair et en os du fan service. Il s'agit d'un mec qui travail toute la journée sur son ordi à la sécurité du parc dans le centre du contrôle. Il est passionné par les dinosaures et par le projet de John Hammond en 1993, allant jusqu’à arborer un t-shirt Jurassic Park acheté 150$ sur ebay selon ses propos. C'est super intéressant puisqu’il incarne le fan de la première heure, celui qui a découvert l'univers en 1993 et qui a été frappé par sa magie. Et dans un film au scénario pas toujours à la hauteur, on arrive à avoir une mise en abyme de l'oeuvre. Derrière son personnage comique il fait le lien entre les fans du film de 1993 et la suite de 2015. Un protagoniste clé!


La musique a aussi un sacré rôle nostalgique mais j'y reviendrai plus tard. En effet je viens de me rendre compte que j'avais très peu parlé des personnages.

 

L'équipe de Jurassic World:


Les films de la saga sont riches en personnages, les plus célèbres sont Alan grant, Ian Malcolm et John Hammond. Mais dans cette suite aucun n'est présent, le seul rescapé c'est le docteur Henry Wu qu'on a vu dans le premier opus.


On se retrouve donc avec pas mal de nouvelles têtes, et tout comme l'histoire il y a du bien et du moins bien!


Commençons par les personnages principaux, Owen et Claire. L'un est un ancien militaire employé du parc, c'est lui qui essaye d'apprivoiser les vélociraptors. L'autre gère le parc, elle est là pour faire du fric, en gros elle est responsable marketing du parc.


Owen, baroudeur façon Indiana Jones, est magnifiquement interprété par un Chris Pratt à l'aise dans son rôle. Drôle, charmeur, efficace dans les scènes d'action, il a tout du héros de cinéma des années 80/90. Plus Han Solo que Alan Grant, il apporte beaucoup au film.

 


 


Claire, la belle Claire incarnée par Bryce Dallas Howar (fille de Ron Howard) commence avec un personnage ultra cliché, au point qu'on se demande si elle pourra s'en débarrasser. Pourtant elle va réussir ce défi et se dévoiler tout au long du film, surtout au contact d'Owen avec leur histoire d'amour façon Han Solo/Princesse Leia. Elle n'est pas en reste sur les scènes d'action, se faire poursuivre par un t-rex alors qu'elle est en talons haut c'est pas un problème pour Claire! A la fin du film elle est plus une Lara Croft qu'une femme d'affaire. Et puis elle est super belle!


 


Ils forment le duo "type" du cinéma d'aventure des années 80 et ils savent sortirent de leurs stéréotypes, une belle prouesse et c'est un véritable bonus pour le film.


Parmi les personnages intéressants notons Simon Masrani, le big boss du parc qui ne manque jamais d'humour. Et Barry, notre Omar Sy national qui campe parfaitement le pote du héros sans jamais en faire trop, à la limite c'est le personnage le moins cliché du film.


Le docteur Wu est de retour, mais j'ai eu plus de mal avec son personnage. Depuis 22 ans je le vois comme un scientifique sympa, là il est vite montré comme une ordure attiré par l'argent. Puis son personnage reste en retrait de celui de Vic, le méchant du film. Et le problème c'est que Vic j'ai eu du mal, un personnage mal développé avec une mort super prévisible.


Le pire des personnages reste les deux gosses avec tout le discours sur la famille qu'ils véhiculent, c'est vu et revu avec un petit garçon trouillard et un ado qui pense qu'avec son portable et son petit diplodocus dans le caleçon...vraiment dommage.


Le traitement des personnages est tout de même de qualité dans l'ensemble car il est porté par le duo Owen/Claire qui est au top!

 

 

Symphonie of the geek


Conclure par la musique est un choix volontaire de ma part tant elle est la très bonne surprise du film et joue parfaitement son rôle d'actrice. On ne la doit pas à John Williams mais à Michael Giacchino. Le compositeur a trouvé un parfait équilibre entre nostalgie (il reprend les hèmes du premier opus) et nouveautés. Le tout donne un ensemble de qualité qui tombe juste avec les scènes et donne des frissons (voir des larmes) aux enfants de 1993.

 



 

 

 


Facile de reprendre une partition de qualité, c'est vrai, mais l'homme s'en sort à merveille avec les nouvelles musiques proposées.

 


 

 


les notes parlent d'elles même, inutile d'en dire plus. La bande originale de Jurassic World est une petite merveille, la meilleure depuis longtemps!

 

 

Le mot de la fin:


1 milliard de dollars en 13 jours, Jurassic World est le meilleur démarrage de tous les temps et on lui souhaite encore de faire son petit bonhomme de chemin.


Alors depuis deux semaines j'ai tout lu et entendu sur ce film. Une merveille pour certains, une énorme déception pour d'autres, un simple hommage de 2h pour les ignorants...


Jurassic World divise, même les fans de la première heure (comme moi). Alors oui il a ses défauts, surtout au niveau de l'écriture et de certains personnages mais ça n'en fait pas un mauvais film car il sait se rattraper. Bon dosage de nostalgie et d’innovations, un Chris Pratt excellent dans son rôle, des effets visuels d'une rare beauté, des musiques magnifiques, des scènes d'action scotchantes... Jurassic World est vraiment un bon film et je plains ceux qui osent dire le contraire, ça veut dire qu'ils on perdu leur âme d'enfant!


Le rêve de John Hammond et de millions de fans est devenu réalité le 10 juin 2015!


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Avis de PentoGGA
Le 08 Juillet 2015 - Par PentoGGA -
Moyenne de l'article 20 /20

Excellent article Jones ! Même si j'en réécrirai un avec un autre avis sur le film 2015. Bon je ne lâche rien ici pour pas le spoiler ^^^Mais je m'y attellerai

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