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Rise of the Tomb Raider : l'episode de la confirmation?

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Rise of the Tomb Raider : l'episode de la confirmation? Rise of the Tomb Raider : l'episode de la confirmation?

MICROSOFT XBOX ONE

Le 16 Janvier 2016 - Par Gunmax - article lu 909 fois - Moyenne de 19,33

Après un reboot très porté sur l'action en 2013, mais qui a remis Lara sur le devant de la scène en la modernisant, Crystal Dynamics son développeur et créateur remet le couvert en cette fin d'année 2015 avec une suite intitulée Rise of The Tomb Raider. Je vous propose au travers de cet article de se plonger dans cette séquelle. Ce nouvel opus confirme-t-il le retour en force de Miss Croft ?

 

 

En 2013, la jeune Lara encore naïve et pleine de rêves a dû lutter contre les éléments, contre des forces surnaturelles dépassant l'entendement mais surtout contre ses pairs humains. La jeune femme a souffert, nous l'avons vu perdre des amis et endurer nombre de souffrances. Cette trépidante aventure nous avait permis de grandir avec l'héroïne et avec elle de lever le voile sur le mystérieux royaume du Yamataï et de la reine solaire. Elle est devenue non seulement une femme forte mais elle a également découvert sa voie : son destin était de devenir une Croft, de marcher dans les traces de son célèbre père.

 

 


 

 

 

Après le Yamataï

 


 

Dans cet épisode nous retrouvons Lara plusieurs mois après son retour du Yamataï. Le jeu s'ouvre sur une séquence d'escalade d'une falaise enneigée de Sibérie en pleine tempête en compagnie de Lara et de son ami Jonah. Les vents violents et les chutes de neige rendent encore plus périlleuse l'ascension. Cette séquence dynamique et bien mise en scène notamment soutenue par des QTE nous plonge dans cette difficile escalade pour atteindre le sommet. Nos deux protagonistes sont à la recherche d'une mystérieuse cité antique nommée Kitej et doivent arriver avant un groupe appelé les Trinitaires. Mais alors que nous parvenons presque au sommet, le sol enneigé se dérobe sous nos pieds et Jonah nous rattrape au bout d'une corde de justesse. Quelques pans de falaise gelée effondrés plus tard nous nous retrouvons pris et ensevelis dans une avalanche... Retour à Londres quelques semaines plus tôt où l'on suit une Lara qui a repris les recherches de son père.

 

On apprend à l'aide de flashbacks sur l'enfance de Lara que son père était à la recherche d'une relique sacrée – la Source - ayant appartenue à un mystérieux prophète byzantin à l'époque de l'antiquité. C'est cette quête qui, littéralement a tué le père de Lara tombé en discrédit, ses pairs étant persuadés qu'il courait après une chimère. En reprenant ses notes, ses livres et ses recherches notre héroïne parvient à trouver une piste lui permettant de partir à la recherche de cet artefact. Mais comme bien souvent, Lara n'est pas la seule à vouloir s'emparer de la relique. En effet, un mystérieux groupe extrémiste se revendiquant de l'église catholique et de dieu suit notre anglaise à la trace espérant s’emparer de la Source les premiers. L’intrigue sans être révolutionnaire est bien écrite (en particulier les personnages mais je vais y revenir plus bas) et bien rythmée et a le mérite d’aller au-delà du simple scénario servant de prétexte à la progression du joueur. En effet, à sa manière la trame scénaristique dénonce les dérives de l’extrémisme religieux et l’aveuglement de la foi au travers des Trinitaires qui depuis la nuit des temps tentent de s’emparer au nom de Dieu de la Source mais également l’entêtement de leurs émissaires au fil des siècles partout à travers le monde à essayer d’assassiner le prophète au détriment de leur propre existence. L’histoire s’interroge ou plutôt interroge le joueur s’il prend la peine de chercher et de lire les parchemins et journaux éparpillés dans le jeu sur les dérives que peuvent apporter une foi aveugle et sur l’importance de croire tout en conservant son indépendance et son libre arbitre. Cette écriture rend donc le scénario agréable à suivre.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A fond la forme

 


 

Cette aventure nous conduira à explorer plusieurs environnements comme la Syrie, la Sibérie et notamment un ancien complexe soviétique, ainsi que des environnements plus exotiques comme une antique cité perdue par exemple. Bref le dépaysement est total. La qualité visuelle, et technique générale du titre de Crystal Dynamics contribue grandement à cette sensation de dépaysement. Si en 2013 vous aviez trouvé Tomb Raider magnifique, en 2015 vous direz qu’il est très magnifique ;-) La qualité graphique du titre est assez impressionnante et figure aisément dans le haut du panier des productions actuelles. Mais au-delà des simples graphismes et de la technique en tant que telle, c’est bien le sens du détail, du design et de l’immersion des développeurs qui assure le spectacle par-dessus tout. Presque chaque nouvel environnement découvert nous pousse à nous arrêter pour admirer le paysage pour le simple plaisir des yeux (et au passage, faire quelques screenshots pour faire des fonds d’écrans). On a pleinement le sentiment de se balader dans ces ruines et dans des environnements d’une autre époque et la sensation de découverte de Lara qui régulièrement reste ébahie par la beauté des lieux explorés et pousse des grands « Wahou, magnifique » nous est transmise et souvent on se retrouve comme elle à s’exclamer. Vous l’aurez donc compris le titre dispose d’une qualité technique qui tend vers l’irréprochable.


Si les environnements sont de qualité, les personnages ne sont pas en reste, notre chère Lara en tête, que ce soit visuellement ou en termes d’écriture (pour la plupart). Ainsi Miss Croft, est parfaitement détaillée et animée et dispose ainsi d’un visage particulièrement expressif permettant de retranscrire à merveille son comportement, bien aidé par le doublage toujours aussi impeccable de Alice DAVID (Babysitting 1 et 2, Bref etc.), et oui il faut bien une bona…enfin une jolie femme pour doubler une bomba…une jolie femme. La voix de l’actrice colle bien au personnage. De plus, Lara est très bavarde, elle pense beaucoup à haute voix, et est très émotive. Cela s’entend très régulièrement dans le jeu. En fait, nous sommes dans la droite ligne de l’épisode précédent avec une Lara beaucoup plus humaine avec laquelle on s’identifie bien (ou presque, nous n’avons pas tous le même physique qu’elle !). Le sens du détail se trouve aussi dans les animations de l’héroïne qui par exemple remet ses cheveux en sortant de l’eau. Les autres personnages bénéficient à quelques exceptions près du même traitement visuel de qualité (les visages sont vraiment beaux) ainsi que d’un doublage situé dans la tranche haute de ce qu’on peut trouver dans les jeux.

 

 

 

 

 

Un jeu loin d'être creux :


 

Si une technique au top sert toujours avantageusement un jeu, cela ne reste que de la forme. Et la forme ça ne fait pas tout, y ajouter du fond c’est bien mieux. Et du fond il y en a dans ce Rise of the Tomb Raider. On a pu lire à droite à gauche que la proximité avec Lara due à sa grande vulnérabilité ressentie dans l’opus de 2013 a disparu dans cet épisode. Ce n’est pas tout à fait vrai. Les développeurs ont fait évoluer le personnage et font vivre cette évolution au joueur. C’est vrai que l’aventurière n’est plus effrayée au moindre danger comme au Yamataï, mais cela n’empêche pas qu’elle reste « humaine ». En cela, le jeu fait parfaitement ressentir au joueur les montées d’adrénaline de Lara dans les phases de danger, tout comme son stress dans des situations quasi inextricables. Mais ce n’est pas tout, je l’ai dit juste avant, l’équipe créative a fait évoluer le personnage depuis sa précédente aventure. Cette évolution on la voit dans le cœur de l’action bien entendu puisque Lara est plus guerrière et plus débrouillarde mais cette évolution du personnage se perçoit aussi dans les instants de calme ou dans les diverses cinématiques du jeu. Les flashbacks tout d’abord permettent d’en apprendre plus sur la mort de Lord Croft mais aussi sur sa relation avec sa fille et inversement comment Lara a vécu son enfance, les absences de son père, sa volonté à marcher dans ses traces etc. Les arrêts aux feu de camps qui permettent toujours de sauvegarder sa progression, d’améliorer son équipement, de voyager dans le monde du jeu plus rapidement etc. sont ici aussi l’occasion d’écouter des souvenirs de Lara avec son père ou de l’écouter « se confier » à son père défunt. Ces moments d’intimité perpétuent le côté humain de Lara et continuent de permettre au joueur de s’identifier. De plus, même si elle a gagné en assurance et en maturité, cette aventure va encore la mettre à rude épreuve soit via les évènements soit via les rencontres qui auront lieu au cours du périple, et ces points vont apporter leur lot de doutes et de remise en question pour Lara. Donc définitivement non, Lara n’est pas moins humaine et a toujours des faiblesses dans cet épisode. Par contre je vous l’accorde l’effet de surprise dû au nouveau traitement du personnage a disparu.

 


 


 

 

 

 

Si Crystal Dynamics a effectué un gros travail sur le personnage/joueur dans le jeu, les personnages secondaires ne sont pas en reste que ce soit les alliés de Lara – là-dessus je n’en dirai pas beaucoup plus car on arrivera vite dans le spoiler – ou les ennemis. En effet, Konstantin qui mène les Trinitaires tout au long de l’aventure, n’est pas un simple bad guy lambda. Si au départ c’est ce que le scénario laisse penser, au fil de l’aventure le méchant se dévoile et permet de se rendre compte que ses motivations ne sont pas forcément condamnables mais plus les moyens de parvenir à ses fins. Konstantin est à la fois décrit auprès de ses hommes comme un leader impitoyable et inflexible prêt à tout pour s’emparer de la Source mais une autre facette le montre dans l’intimité avec certains de ses proches et là on nous le présente comme un homme meurtri depuis l’enfance, ne portant d’amour qu’à sa famille, ayant une foi inconditionnelle envers Dieu et envers sa soi-disant mission sacrée. On le montre aussi comme un homme finalement en partie manipulé par les Trinitaires qui ont su jouer sur ses faiblesses. C’est le cas en fait de beaucoup de personnages dans le jeu, alliés comme ennemis et c’est ce qui rend l’aventure passionnante. On mettra un gros bémol sur Jonah l’ami de Lara qui est très en retrait dans le jeu et peu intéressant finalement.

 

Si les personnages sont travaillés et disposent d’une véritable épaisseur dans le jeu, c’est la même chose pour le background entourant la trame principale. Tout comme dans l’opus 2013, nous avons la possibilité de collecter - monnayant exploration et recherche – de nombreux éléments servant à approfondir l’histoire, mais également l’ensemble des évènements et notamment historique entourant la quête de Lara, le mystérieux prophète et la Source elle-même. Il est aussi possible de ramasser divers journaux audio et personnels des troupes ennemies permettant d’en apprendre plus sur leur fonctionnement et leurs motivations. Le tout crée un ensemble cohérent, consistant et qui apporte beaucoup en termes de développement de l’univers et d’immersion. On notera l’ajout des monolithes qui indiquent la présence de caches de pièces d’or et qu’il faut décrypter en maîtrisant certaines langues telles que le grec ancien, le mongol ou le russe. On améliore sa compréhension des langues étrangères en déchiffrant des fresques dans des cavernes, des grottes ou des tombeaux. Cet élément est intéressant et il est dommage qu’il n’ait pas été poussé plus avant dans le jeu se limitant finalement à la simple possibilité de trouver des pièces d’or ou non.

 

Ce côté exploration et collecte d’éléments n’est pas la seule caractéristique de gameplay hérité de la « première » aventure de Miss Croft. La structure du jeu est similaire au précédent à savoir une alternance de zones semi-ouverte et de passages linéaires plus propice à la mise en scène et à la réalisation. Sur ce point d’ailleurs, rien à dire, la mise en scène est superbe avec des caméras toujours placées au cœur de l’action avec des angles de vue similaires au cinéma qui favorisent à la fois l’immersion dans l’action et à la fois la lisibilité des scènes. Mais revenons au découpage du jeu. Les zones semi-ouverte proposent plusieurs possibilités de gameplay complémentaires à la trame principale, à savoir des phases de crafting largement renforcées ici permettent de chasser divers animaux comme des cerfs, des lapins, des oiseaux ou carrément des animaux sauvages au détour d’une caverne qui leur servirait de refuge : ours, tigres, loups etc. Il est simple de venir à bout des loups, par contre les ours et les tigres c’est une autre paire de manches et il n’est pas exceptionnel que ce soit eux qui finissent par nous dépecer. Cet ajout dans le jeu apporte une touche de danger à des zones a priori calmes rappelant à l’héroïne que le péril ne vient pas que des Trinitaires. Il est également toujours possible de crafter divers matériels, pièces d’armement etc. auxquels s’ajoutent du bois pour la fabrication des flèches et des feux de camps et des plantes médicinales permettant la confection de bandages faisant office de kits de soins ou des champignons afin de confectionner des flèches empoisonnées. Le matériel récupéré et les pièces d’armements ainsi que les peaux d’animaux constituent les éléments nécessaires à l’amélioration des armes et des carquois, holsters et autres sacoches de munitions afin d’upgrader son équipement et ainsi faire face plus facilement aux ennemis bien armés et bien organisés. L’amélioration des armes a été boostée avec désormais 3 niveaux d’améliorations par armes ce qui pousse à beaucoup crafter pour obtenir des armes toujours plus puissantes. On peut aussi acquérir du matériel et des armes supplémentaires chez « le marchand » qui est en fait un Trinitaire souhaitant déserté. En échange de pièces d’or (oui j’ai un peu menti sur la compétence des langues, ça sert quand même un peu à quelque chose) ce dernier vous cède des ressources initialement destinées à ses collègues. Dans le précédent jeu il était possible de booster toutes les armes au maximum sans trop de difficulté. Les développeurs ont souhaité renforcer l’intérêt de récupérer du matériel sur le terrain. On notera que Lara est devenue une bonne petite McGyver en herbe avec la possibilité de fabriquer des flèches explosives, empoisonnées, des bandages, des grenades avec des boîtes de conserve, des explosifs avec des radios ou encore des mines de proximité empoisonnées à camoufler sur les cadavres pour tendre des embuscades aux ennemis. A noter que cet opus propose une panoplie d’outils et de matériel beaucoup plus étendue que dans le dernier jeu : grappin (plutôt cool), flèches crantées pour l’escalade ou encore poignard.

 

 

 

 


 

 

 

 

Ces zones ouvertes ont été l’occasion dans ce nouvel épisode d’introduire des missions secondaires données par des alliés. Ces missions nous avons toute liberté de les refuser mais elles donnent accès souvent à du matériel plus sophistiqué, notamment des tenues différentes. Dans Tomb Raider les tenues étaient un élément purement cosmétique, dans Rise of the Tomb Raider la plupart des tenues apportent des bonus à Lara comme la possibilité de mieux détecter les animaux lors des séquences de chasse.

 

 

Enfin, on retrouve dans ces aires de jeu les tombeaux facultatifs et les grottes à explorer pour découvrir des trésors, des vieux parchemins ou des éléments de codex du peuple disparu du prophète qui octroient des compétences complémentaires à Lara (au demeurant l’arbre de compétence est toujours présent et renforcé comme pour les armes avec trois niveaux). Crystal Dynamics avait promis qu’il y aurait plus d’exploration, plus d’énigmes et plus de tombeaux pour recoller avec l’esprit originel de la licence afin de répondre aux demandes des joueurs déçus par cet aspect en effet très léger de l’épisode précédent. Le studio a tenu sa promesse : ils ont multiplié les zones à explorer et notamment les temples dont le nombre à du doubler. S’ils sont toujours sympathiques à parcourir et s’il faut toujours résoudre une énigme en plusieurs briques (en général 3) et parfois esquiver quelques pièges simples pour accéder à la relique qu’il contient, les énigmes en question restent tout de même très accessibles et manquent de challenge intellectuel. Je pense que les développeurs ont voulu contenter tout le monde, c’est-à-dire revenir à l’esprit d’origine en mettant moins d’action et plus d’exploration et d’énigmes tout en restant accessible à une large frange de joueurs. Les différentes zones du jeu s'enchaînent de manière tout aussi fluide que dans Tomb Raider sans temps de chargement (hormis pour les voyages rapides) et très logiquement. Le jeu ne donne pas l'impression de faire arriver comme un cheveu sur la soupe telle ou telle zone. Encore une fois l'ensemble est d'une grande cohérence.

 


 


 

 

 

 

 

Tout est question d'équilibre

 


 

Pour le reste, le jeu est plus équilibré en termes d’action que son prédécesseur qui était presque exclusivement tourné vers des séquences explosives et des fusillades bien rythmées. Ce Rise of the Tomb Raider a renforcé l’exploration et les dangers liés à la nature et aux vestiges (éboulements, animaux etc.) tout en réduisant les phases d’action.

 

L’équilibrage est bien meilleur ici avec des gunfights qui dépotent mais à intervalles moins fréquents remettant ainsi en avant le côté aventure de la franchise. Les gunfights n’ont que peu évolués, à l’inverse des phases d’infiltration plus pêchues désormais. Je l’évoquais plus haut, nous avons maintenant la possibilité de piéger les cadavres ennemis, mais également de grimper dans les arbres et d’effectuer des attaques furtives depuis les hauteurs ou à l’inverse en étant camouflé dans des buissons. On déplorera encore une fois que ce soit en infiltration ou en fusillades une difficulté peu élevée même en survivant et une I.A quasi inchangée entre les deux épisodes. Elle n’était pas catastrophique mais un peu plus de défi n’aurait pas déplu, là encore à mon sens la difficulté - ou plutôt son absence – est faite pour que le jeu soit accessible à tous. Oui je sais dans ce cas à quoi servent les niveaux de difficulté ? Bonne question !

 

Autre point notable, la disparition du multijoueur, assez logique, on joue à Tomb Raider pour l’aventure plus que pour le multi, mais les développeurs ont trouvé un moyen d’inclure une composante multi dans le jeu. Ils ont mis en place un système de scoring dans chaque zone de jeu calculé en fonction du temps passé, du taux de complétude, des performances dans les scènes d’actions etc. afin d’afficher un score et de vous comparer à vos amis dans chaque zone. Plus complet encore, le jeu dispose d’un mode appelé Expéditions dans lequel il y a des morceaux de l’aventure que vous pouvez refaire à souhait en choisissant les défis à relever (attaque de score, gunfights etc.) vous permettant d’améliorer votre score et de montrer à vos amis qui c’est PAPA ! Pour vous aider ou au contraire pour booster votre score vous pouvez acheter des cartes monnayant de l’argent gagné dans l’aventure ou de véritables Euros sonnant et trébuchant sur le marché Xbox afin d’acquérir ces packs de cartes (5 cartes par paquet). Les cartes sont plus ou moins rares et infligent des malus dans la partie (moins de munitions par exemple) mais améliorent le multiplicateur de score. A l’inverse, des cartes proposent des bonus comme des munitions illimitées en échange d’une réduction de score. D’autres sont neutres comme le mode grosses têtes… et non il n’y a pas de mode gros seins pour Lara (comment ça vous ne vous posiez pas la question ?) ! Expéditions apporte une légère plus-value au jeu mais reste largement dispensable tant l’aventure est prenante et complète.

 


 

Alors conclusion ?


 

Vous l’aurez compris à lecture de cet article, Rise of the Tomb Raider est une franche réussite sur beaucoup d’aspects. L’écriture des personnages et l’évolution de Lara tout comme le scénario qui tente de mettre en avant des questionnements particulièrement dans l’air du temps rendent le jeu passionnant et immersif, d’autant que l’ensemble est soutenu par une qualité graphique, un sens du design et du détail de tout premier ordre. Le meilleur équilibre dans la structure du jeu entre action et exploration qui permet une sorte de retour aux sources de la franchise et une personnalisation plus développée via un crafting plus poussé montre que Lara est bel et bien de retour et plus en forme que jamais.

 

Malgré cela, le jeu comporte quelques menus défauts qui n’entachent pas l’expérience de jeu comme une I.A sans évolution depuis 2013, une difficulté qui n’en est pas une et quelques bugs de collisions mineurs à certains endroits.

En tout cas il est certain d’une chose, c’est un jeu à faire !

 

 

LES + :


- Travail d'ensemble sur les personnages

- La technique (graphismes, level design etc.)

- Les second degrés de lecture du scénario

- Les améliorations de gameplay

- La durée de vie

 

 

LES - :


- Jonah seul personnage complètement plat

- Quelques bugs mineurs

- Les rebondissements du scénario assez classique

- La difficulté trop faible


 

 

NOTE : 17/20

 


 



 

 

Les Images

Le jeu vous fait voir du pays Mais aussi des paysages magnifiques le visage de Lara est particulièrement expressifLe danger viens aussi de la nature Les monolithes a déchiffrer pour trouver des caches de monnaiePour déchiffrer les monolithes il faut connaitre la langue grâce aux fresquesLe jeu propose de nombreux tombeaux à explorer Les feux de camp sont de retour!Il est désormais possible de monter dans les arbres

Les Vidéos

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Les Avis des Gamers

Avis de Docteur Jones86
Le 20 Janvier 2016 - Par Docteur Jones86 -
Moyenne de l'article 19 /20

Un bien bel article sur un que je ferrai à sa sortie sur PS4...y a donc le temps^^

Avis de PentoGGA
Le 19 Janvier 2016 - Par PentoGGA -
Moyenne de l'article 19 /20

Excellent article qui en dit long sur cet opus. Je n'y ai pas joué et ai l'impression qu'il est revenu un peu sur le style des premiers car tu parles d'exploration et d'images de paysages magnifiques. J'avais regardé un vidéo de Boolbiche qui était une vraie scène d'action/infiltration dans une sorte de chateau en ruine et j'avais peur que le jeu soit comme ça tout le long. Mais visiblement non.

Avis de Administrator
Le 17 Janvier 2016 - Par Administrator -
Moyenne de l'article 20 /20

Article parfait : Quasi sans faute, avec des images secondaires et les vidéos .

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