Oubli des identifiants ? - Inscription

En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies destinés à mesurer la fréquentation du site et à la suppression de ce bandeau d'information. En savoir plus

J'accepte

La dernière merveille de Spielberg: Ready Player One

Aller an bas de page Bas de page
  • Lire l'article
  • Les avis
  • Les Images
  • Les Vidéos
  • Jeux en relation

La dernière merveille de Spielberg: Ready Player One La dernière merveille de Spielberg: Ready Player One

Cinema

Le 02 Mai 2018 - Par Docteur Jones86 - article lu 112 fois

Quel plaisir de retrouver Steven Spielberg, roi du divertissement, à la tête d'un gros blockbuster. Ça n'était plus arrivé depuis 2011 et son excellente adaptation de Tintin. Certes il y a bien eu le Bon Gros Géant en 2016 mais là on n’était plus dans le film pour enfant (ce qui n'en fait pas un mauvais film, au contraire !). De plus c'est le premier film de science-fiction du réalisateur depuis la Guerre des Mondes en 2005, soit 13ans (même si Indiana Jones IV sorti en 2008 a de sacrés côtés SF).


Tout ça pour dire que c'est avec beaucoup d'impatience que j'attendais ce film, d'autant plus qu'il traite des jeux vidéo et la pop culture...le rêve quoi !


Ready Player One est l'adaptation du roman Player One d'Ernets CLINE. N'ayant pas lu le roman je ne vais pas en parler et encore moins faire des comparatifs et quelque part c'est mieux comme ça. Avant d'aller plus loin je tiens à préciser que Spielberg est un immense fan de jeux vidéo et ce depuis plus de 40ans. Il n'y a donc rien d'étonnant de le voir faire un film sur le sujet et à aucun moment il envoie une image négative des jeux vidéo comme l'avait injustement dit le joueur du Grenier et certains éditeurs !

 


 

 

2045, le monde doit faire face à de nombreuses crises : énergétiques, économiques, climatiques, famines, guerres... La population trouve alors refuge dans l'OASIS, un système mondial de réalité virtuelle accessible par des visiocasques et d'autres accessoires comme des gants ou des combinaisons. A la base conçu comme un MMORPG, c'est devenu une société virtuelle. Créé par James Hallyday (rien à voir avec Johnny), une vidéo est diffusée à sa mort où il explique qu'il léguera sa fortune, 500 millions de dollars, et sa société, GSS, à la personne qui trouvera l'Easter Egg caché dans l'OASIS. Wade Watts, un orphelin de Columbia (Ohio, USA), fin connaisseuse de Hallyday et de l'OASIS, va tout tenter pour trouver cet oeuf de pâques via son avatar Parzival. Cependant il va devoir faire face à la multinationale, IOI et son PDG, Nolan SORRENTO, bien déterminé à prendre le contrôle de l'OASIS. Wade peut compter sur de précieux alliés dont la mystérieuse Art3mis.


Un pitch de base qui fait saliver, surtout quand on est fan de jeux vidéo. La particularité de l'OASIS c'est que son créateur était un fan de pop culture, du coup il y a tout un tas de référence dans son univers virtuel. De ce fait si vous êtes un geek et/ou kiffez les univers imaginaires créés depuis au moins 40 ans, vous allez vous régaler. Attention on n’est pas dans du fan service puisque que toute les références sont justifiées par l'histoire, elles font d'ailleurs partie intégrante de celle-ci. Le fait que ce soit Spielberg qui réalise ça coule de source, il est le "pape" de la pop culture depuis au moins 40ans, il en est même une pierre angulaire tout en étant un héritier. D'ailleurs c'est ce qui est intéressant dans le film car il porte un regard sur ceux qui l'ont inspiré, sur ce qui l'a inspiré et fatalement sur sa propre carrière. Comme souvent dans la carrière du réalisateur, le blockbuster devient personnel et derrière le divertissement c'est une véritable réflexion qui est proposée!



 

 

 

D'ailleurs la réflexion ne s'arrête pas à l'introspection de Spielberg, elle porte aussi sur nos rapports et la pop culture, sur l'évolution des mondes virtuels et leur raison d'être. Ces éléments sont bien travaillés car on parle de rapports économiques, politiques et humains. C'est assez rare de voir ça dans un film proposant autant de scènes d'action et un spectacle quasi non-stop. Parce que oui Ready Player et un pur plaisir pour les yeux. Il est trop compliqué de tout énoncer, évoquons tout de même la course au début du film, la "visite" du film Shining et la bataille finale. Pendant tout ce temps le spectateur est tenu par une chasse au trésor d'un genre nouveau qui si par moment abuse de facilités scénaristiques, bénéficie d'une mise en scène pas loin de la perfection. Je ne cache pas que depuis quelques films je trouvais Spielberg "fatigué" dans sa mise en scène, c'était plus aussi efficace qu'avant. Et bien avec Ready Player One il m'a fait mentir et a prouvé qu'il n’a rien perdu de son génie ! Proposer autant de choses en moins de 2h30 sans que ce soit indigeste c'est un coup de maître et le maître s'appelle Steven Spielberg ! Le film m'a sans cesse rappelé pourquoi je suis fan de Spielberg et pourquoi il est mon réalisateur préféré !


Côté casting on ne peut pas dire que ce soit celui du siècle mais comme la direction d'acteurs est bonne, il faut bien avouer que ça passe très bien. Notons quand même la présence de Simon Pegg, un habitués des productions geeks (les trois derniers Star Trek, Le réveil de la force, Paul, Le dernier pub avant la fin du monde...) et de Ben Mendelsohn qui incarnait le méchant dans l'excellent et surprenant Rogue One. L'ensemble des comédiens assure bien le job.



 

 

 

Ici c'est Alan Silvestri qui compose la musique du film et non pas John Williams comme dans la grande majorité des films de Spielberg. Silvestri n'est pas un débutant, il a beaucoup travaillé avec Robert Zemeckis et on lui doit donc la musique de la trilogie Retour vers le Futur. Il livre ici un travail efficace, pas mémorable mais de qualité quand même. A côté de ça on a l'utilisation de nombreuses chansons pop des années 80 qui sont, il faut bien l'avouer, la grande force de cette bande originale. Du coup on retrouve Van Hallen, Tears for fears (un de mes groupes préférés), Blondie, Bee Gees, Earth Wind and Fire, Bruce Springsteen... Du lourd quoi! De plus les titres sont toujours amenés de façon intelligente, à la manière de ce qui a été fait dans les deux opus des Gardiens de la galaxie.


 

 

Même s'il ne peut pas se vanter d'atteindre la perfection, Ready Player One est une performance énorme de la part de Steven Spielberg qui réalise ici un film qui va rapidement devenir culte. Il fait partie de ces rares films où j'ai pris une énorme claque dans la salle de cinéma, un peu à la façon d'un Avatar en son temps ou de Jurassic Park il y a encore plus longtemps. Si vous n'avez pas encore vu le film foncez car nul doute qu'il est le film de 2018 et un film marquant de la décennie. Merci Steven Spielberg pour ce grand et beau moment de cinéma !

 

 

Les Images

Les Vidéos

Les jeux en relation

Les Avis des Gamers

Aucun avis pour le moment.

Aller en haut de page Haut de page
Rechercher uniquement dans :






Recherche avancée
connexion

Vous n'êtes pas identifié !

Pseudo
Mot de passe
Connecting