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Hyrule au crépuscule

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Hyrule au crépuscule Hyrule au crépuscule

NINTENDO Wii

Le 26 Janvier 2013 - Par Multifragman - article lu 1046 fois - Moyenne de 18,80

Lisez ces lignes, et vous comprendrez

La toute puissance de l’obscurité

Lorsque les ombres auront recouvert

La moindre parcelle d’espace vert


Hyrule sera prise, le néant règnera

L’azur s’estompera doucement au loin

… Car quand Ganon est dans l’coin

Les pécores sont dans de beaux draps!

 


Alléchant, non?


Toute une histoire...


Étant rédacteur sur GGA depuis bientôt deux ans maintenant (ça passe vite...), je ne pouvais pas passer à côté du plaisir de partager avec vous l’expérience Zelda.


Mais ce n’est pas pour vous conter fleurette que je me tiens devant vous... pas au sens propre bien sûr mais au sens internet. Faites un effort d’imagination siouplaît sinon on va pas s’en sortir, surtout que l’imagination au delà de la simple perception d’images représentatives est capitale lorsque l’on cause Zelda. “Conter” serait en revanche approprié au contexte... et “fleurette” complètement passé de mode, cela va sans dire. Je m’égare dans mes pensées...


Il faut dire qu’au vu du monument historique que représente la franchise, il m’est difficile d’aborder la chose sans sourciller. Et encore, je n’ai pas encore parlé densité... au premier abord, on pourrait se dire que tester un Zelda, c’est un peu comme... comme faire l’équilibriste sur une corde d’1cm de diamètre au dessus d’un précipice, ‘voyez? Alors le tester objectivement de A à Z, pensez donc! Rajoutez deux haltères de 50kg sur chaque bras. C’est pour cette raison que je ne détaillerai pas les quelques éléments du jeu moins importants à mes yeux, comme l’interface de jeu ou encore le bric-à-brac que vous vous coltinerez... et puis ça laisse un peu de place à l’effet de surprise, non?


The Legend of Zelda - Twilight Princess, sorti le 8 décembre 2006 sur Gamecube et Wii, nous plonge dans les éternelles aventures rembobinées de Link, jeune héros à la niaiserie éphémère d’une minorité généralement opprimée, face à... euh...... à toutes sortes de choses représentant le mal. La série a une légère tendance à donner régulièrement dans le manichéisme. Oui bon, il est vrai que j’ai parlé d’objectivité un peu plus haut mais *chuchotements* j’ai mes raisons...


Pourquoi ce Zelda en particulier? Tout simplement parce que c’est celui qui m’a le plus marqué à l’heure d’aujourd’hui. En quoi? C’est ce que nous verrons dans cet article. Après vous, je vous en prie...

 


Orchidée ou mauvaise herbe?


Avant toute chose, mettons-nous tout de suite d’accord et parlons un brin technique. Twilight Princess n’est pas ce qu’on appeler un “beau” jeu. La faute à sa plate-forme principale, la Wii, pensée plus ludique que puissante. Ceci dit, et je vais sûrement me répéter, le gameplay étant pour moi et pour d’autres je l’espère, le point le plus important d’un jeu, l’appréciation des graphismes sera différente du tout au tout selon l’expérience de jeu procurée... j’ajouterai même objectivement parlant! Et puis, en 480p (résolution maximale de la console grâce aux câbles YUV), c’est suffisant sans être bien sûr transcendant. Je rêve quand même de voir un jour un Zelda en HD 1080p, peut-être le prochain sur WiiU? On aura plus le côté “elfique” du titre en première impression comme ça!

 

Vous voyez... ça reste quand même correct!


Passons donc aux réjouissances si vous le voulez bien...


Le courage est dans le pré


On commence l’aventure dans un village perdu au fin fond du royaume d’Hyrule, à l’écart de la civilisation, là où il fait bon vivre... les récoltes sont bonnes, le fond de l’air est frais, les oiseaux gazouillent et les parents inquiets chassent l’adolescent fugueur à la tombée de la nuit. Tout est calme et paisible en somme. Et nous, assis dans notre fauteuil, essuyant le filet de bave de l’impatience, on commence à se dire que “l’aventure” commence à se faire méchamment désirer... rassurez-vous, il n’y en a plus pour très longtemps. Comme souvent après le calme, la tempête pointe le bout de son nez. Mais attention, pas la petite brise du loup s’y reprenant à 3 fois avant de délocaliser du petit cochon mais plutôt le genre d’ouragan plongeant les trois quarts du pays dans les ténèbres. Chez Nintendo, on aime le travail bien fait.


Alors on prend notre courage à deux mains, on monte son canasson et on part chasser les vilains... armé d’une épée en bois et d’un lance-pierres... du courage je vous dis! Les premières cinématiques sont agréables, nous plongent dans une ambiance poétique et féerique (pour peu qu’on aime ça) et font passer le goût un peu amer de longueur didacticielle chez le joueur averti. Et oui, chasser les poules et lancer de la caillasse sur un singe ayant volé un couffin, ça peut vite lasser en début de partie. Mais PEGI 12 oblige, il ne faut pas oublier que le jeu est pensé tout public (ou presque) alors on la boucle, on boucle ça vite fait bien fait et on fonce découper du gobelin!

 

Link, épée en bois - Vs - Gob, machette en fer...


Into the darkness


Là, ça devient intéressant. Le gameplay du titre est clairement divisé en deux parties distinctes.


Au début, on incarne un Link adolescent inexpérimenté ayant pour seules aptitudes son rougissement “nippon” face au sexe opposé et sa capacité à recadrer les chèvres antisociales. Au fur et à mesure du didacticiel on apprendra à manier quelques armes, à monter à cheval et à couper les hautes herbes...... les fans de jardinage vidéo-ludique comprendront! Tout se déroule sans le moindre accroc et le duo Wiimote / Nunchuk se fait agréable et la prise en main est presque parfaite si on écarte l’impossibilité de donner des coups d’épée dans toutes les directions, problème d’ailleurs réglé par l’ajout des fonctionnalités du Wii Motion Plus dans le dernier Zelda en date. A noter que ça ne vous empêchera pas de défoncer votre TV si vous oublier d’enfiler la dragonne. (et non ça n’est pas un jeu de mots vaseux pour geek)

 

Saurez-vous couper les herbes hautes avec classe et panache ?


Une fois qu’on a fait nos 399 coups (dont 350 tontes de gazon), je vous la fais courte et sans spoils, les méchants arrivent, le royaume est envahi et plongé dans les ténèbres et vous décidez de sauver le monde. Jusque là tout va bien. S’en suit la séquence baluchon et adieux déchirants... non j’exagère, vous vous cassez sans demander votre reste car l’aventure vous tend enfin les bras et vous avez, comme d’hab, une paysanne en détresse à secourir!

 

Premier contact avec le royaume des ombres


On continue et on tombe vite sur une belle malédiction qui nous transforme en loup! Noble bête qu’il vous faudra apprivoiser. Plus rapide et plus dangereux que la version 2 pattes de Link, le loup se fait utile et dévastateur face à de multiples ennemis, surtout en début de partie. Par la suite, Link acquerra certaines capacités de combat nettement supérieures aux coups de pattes de la bestiole. Le loup pourra également creuser et se servir de son flair pour pister certaines odeurs. C’est d’ailleurs carrément bien foutu puisqu’une fois l’odeur détectée, vous aurez accès à un mode pistage qui, une fois enclenché, vous permettra de suivre les traces d’un groupe d’ennemis tout en ayant un champ de vision réduit. Et oui, logique! Si vous vous concentrez sur un de vos sens, l’efficacité des autres diminue... bien joué de la part des développeurs! C’est ce genre de petits détails qui fait de ce Zelda un grand jeu.

 

Link en forme de loup, chevauché par Midona qui profite du voyage


Côté accessoires, on a droit à une map simple et efficace, un menu d’accès rapide à vos objets qui font bobo, une interface avec l’inventaire comprenant d’autres objets utiles ainsi qu’un album recensant votre collection d’insectes. Insectes que vous aurez d’ailleurs le plaisir de chasser un peu partout dans le royaume (= récompense à la clé?... surprise...). Vous verrez, c’est parfois assez simple, il suffit d’attendre la nuit et... SPOIL! Ooops.


Vous pourrez également chevaucher Epona, votre poney, que vous pouvez d’ailleurs renommer avant de commencer la partie en “Pento” ou “Multifragman” ou encore n’importe quel surnom débile datant de l’avant-guerre. Le seul souci avec ce canasson, c’est la maniabilité. Vous aurez vite fait de vous prendre un mur en pleine poire dans les espaces restreints... sinon la chevauchée se fait fantastique dans les plaines et collines d’Hyrule! Vous pourrez même prendre un malin plaisir à éjecter vos ennemis sur le bas-côté... il y aura également quelques séquences de combat à cheval mémorables mais chuuut... pas de spoil j’ai dit!


Les JO du JV


… et c’est rien de le dire! Vous débloquerez au fur et à mesure les différentes armes de votre panoplie de robin des bois. Epées, reliques, boomerang, arc, bombes etc... sans oublier votre précieuse et classique lanterne. Tout est là pour varier les plaisirs! On retrouve également le système “débloquer-revenir-utiliser” chers aux Zelda de tout temps. Plus être plus clair, vous devrez débloquer certains objets/certaines armes afin d’accéder à des zones bloquées (souvent des cavernes), zones que vous pourrez tout à fait trouver avant d’avoir l’objet/arme en question en votre possession. Ça apporte un certain équilibre au jeu puisque l’on rage d’abord un peu lorsque l’on tombe sur les dites zones sans avoir l’équipement adéquat et puisqu’on jubile par la suite quand on peut enfin défoncer ces #%ù$*£¤ de gros cailloux qui bloquaient l’accès à un fragment de coeur! Joueurs de Zelda, ne mentez pas, votre nez s’allonge...


Le combat au corps à corps se fait simple au début quand on vaut tout juste un peu plus que le cancre des classes d’escrime. Il se fera en revanche assez technique, voir même parfois tactique lorsque l’on possédera une bonne arme, les techniques de combats qui vont avec et des ennemis bien plus coriaces que le gobelin qui met trois plombes à vous asséner un coup d’estoc. Techniques de contournement, roulades, sauts périlleux et attaques chargées dévastatrices seront donc au rendez-vous et on en profitera pour se faire plaisir, tant qu’à faire! A noter la présence d’une arène cachée dans une des zones du jeu (je vous mâcherais pas le boulot, à vous de la trouver) qui vous permettra de tester votre volonté et votre persévérance... croyez-moi sur parole, c’est loin d’être simple. Avis aux amateurs de challenge!

 

Un ennemi des plus coriaces...

 

Le gameplay de combat du loup se fait très rapide et assez efficace contre la plupart des ennemis. Vous utiliserez vos crocs pour les faire tomber à vos pattes! Midona pourra vous filer un coup de main de temps en temps grâce à ses pouvoirs mais uniquement dans le monde des ombres.


Le combat à distance sera quand à lui moins facile à maîtriser, la faute au système infrarouge de la Wii. Alors oui c’est sympa de pointer la Wiimote sur l’écran pour faire joujou avec ses flèches mais pour viser correctement, il faut parfois s’y prendre à plusieurs reprises. Rajoutez à ça le fait que la manette se désaxe régulièrement du centre du capteur et ça peut devenir lourd à la longue. Ceci dit, vous pourrez recentrer le pointeur de votre bonne vieille Wiimote grâce à un bouton, heureusement! Vous pourrez aussi utiliser carrément le stick pour viser mais c’est moins fun et plus long... Un petit conseil si vous visez à la Wiimote, fixez bien le capteur sur le dessus de votre TV (paramétrez la Wii pour cette config si ce n’est pas déjà fait) et mettez-vous bien face à lui et à moins de 3m, ça ira déjà mieux.

 

Sur les cibles volantes, ça demande du skill!


Dans l’optique de développer votre habileté à l’épée, votre but ultime sera de rechercher des pierres d'appel qui vous téléporteront dans un passé lointain. Vous rencontrerez alors un maître d’armes qui vous enseignera quelques bottes bien pratiques. Ces pierres, disséminées un peu partout dans le monde, ne réagiront cependant qu’au chant du loup, ce qui vous offrira d’ailleurs quelques instants nostalgiques où vous essayerez de reproduire les divers thèmes musicaux de la série à travers les cordes vocales de votre double canin.

 

Le maître d'armes en plein enseignement


1 Link - 1 Zelda - 9 Donjons?


Et oui, les chiffres ne changent pas (quoique...) mais les donjons de Twilight Princess non plus! Toujours aussi bons, toujours aussi grands et complexes pour la plupart, le tout accompagné de musiques entraînantes au possible! On en redemanderait presque à la fin du jeu si l’on n’avait pas déjà passé une bonne trentaine d’heures dessus...

 

Un des meilleurs donjons du jeu (je sais, c'est une baraque mais bon...)


Twilight Princess retrouve le même système que ses prédécesseurs, à savoir que l’on doit récupérer un item pour pouvoir accéder à la grande clé qui mène enfin à la salle du boss. Ceci dit, certains donjons vous en feront voir des pas mûres et surtout des vertes (faut vraiment que j’arrête les jeux de mots avec le vert).


Quand à la princesse Zelda, elle se fait carrément moins omniprésente, et moins classique... mais je vous laisserai voir ça dans le chapitre suivant.


Je ne pouvais cependant pas décemment boucler un chapitre qui comprend le mot “donjon” sans vous parler des boss! Ils sont tout simplement parfaits. Quelques fois simples, quelques fois corsés mais dans l’ensemble beaux, flippants et adaptés à chaque style de jeu. Par contre, tout ne pouvant pas être parfait, mention négative pour le boss de fin... attendez-vous à vous faire spoiler sur la technique de poutrage... mais non, justement! Le plaisir est aussi là où est le challenge! C’est franchement dommage de casualiser un boss de fin... même les gosses doivent apprendre à galérer un peu face à un ennemi un peu balèze! Que voulez-vous que je vous dise, je suis peut-être un vieux c** dépassé mais ça me parait toujours logique!

 

Un boss, Stallord... juste génial


Le péché nippon


Twilight Princess se dote d’un scénario épique classieux et à rebondissements qui déroge (encore!) aux autres épisodes de la série. Il dérangea cependant légèrement la communauté de fans à sa sortie quand au gameplay du loup (chose que j’ai peu comprise à l’époque étant donné que cela le renforce en plusieurs points), référence à certaines critiques et avis que j’ai pu lire. Cependant, c’est finalement peu de choses comparé au choc qu’avait déclenché Majora’s Mask et son fameux temps limité, souvenez-vous... Wind Waker quand à lui, avait plus donné dans des graphismes originaux et enfantins mais le résultat était toujours là...


A première vue, la trame principale de chaque Zelda peut paraître similaire à ses différentes légendes mais si l’on creuse un peu, au delà de l’ennemi juré et de la princesse à sauver, on ne peut s’empêcher de constater un renouvellement constant dans le contexte inhérent à chaque opus.


Mais revenons plus précisément à notre princesse. Ici, il n’y a pas qu’elle qui est en danger, c’est le monde entier qui l’est. Dès le début du jeu, on annonce la couleur. Pas de scénario fade pour notre héros qui n’a plus le temps de se mettre au vert! (...) Dès le premier passage dans les ombres d’Hyrule, l’ambiance se fait sombre et tragique avec une pointe de mystère qui développe une forme d’addiction qui se manifestera chez le joueur tout le long du jeu... vous rencontrerez dès lors votre futur compagnon de route qui ne pourra pas s’empêcher de se moquer régulièrement de vous! Ah... Midona et ses petits rires indiscrets! c’est piquant, c’est frais, c’est magique! Et c’est exactement ce que le gamer averti attend! C’est simple, lors de ma première partie, j’ai fait nuit blanche. Certaines personnes pourront en attester, d’autres aisément imaginer la chose (je pense à quelqu’un en particulier qui rira bien en lisant ces quelques lignes, ‘spa?).

 

Un duo atypique mais inséparable et irrésistible


Bref, partout où l’on pose ses pieds dans ce monde de merveilles, on trouve du féerique, de l’épique... et même du mignon tout plein par moments (cinématiques, mimiques...). On est clairement dans le délire Nintendo avec tout ce qui s’y rapporte et ce n’est pas au détriment du joueur, bien au contraire puisqu’on se complaît dans cet univers mélancolique entremêlé de poésie et de lyrisme. La chose qui m’a le plus étonné, c’est l’absence quasi totale de lassitude chez le joueur. Il y a bien quelques moments où vous gambaderez dans les grandes plaines du royaume, ne sachant plus où aller, alternant régulièrement interface de jeu et map mais à part ça, niet! On n'a pas le temps de finir une quête annexe que l’on se plonge déjà avec entrain dans la dératisation d’un donjon.

 

Avant de hurler à la lune, on admire la panorama...


La Triforce des ondes


On retrouve les musiques des anciens Zelda parfaitement réadaptées et on découvre quelques petites merveilles inédites au passage. Je prendrai comme exemple celle qui m’a le plus marquée, à savoir celle du dernier donjon, basée sur celle de “a Link to the Past”, oppressante et immersive au possible... comme si une voix intérieure vous disait “ça y’est, tu y es... tu approches de la bataille finale, es-tu sûr de vouloir continuer...?” Tout ça servi dans une progression épique jusqu’à la musique du boss qui reprend le même thème avec plus de pêche et encore plus de pression. On finit par en avoir la chair de poule!

 

Vous allez sentir le stress monter...

Cliquez ici si la vidéo ne s'affiche pas


Mais les plus classiques sont parfois les meilleures et on retrouvera l’ost des précédents épisodes de la saga avec plaisir, notamment celle de l’interface de chargement de partie, toujours aussi belle, qu’on peut siffler ou chanter à tue-tête de longues minutes durant... et qui nous restera dans la tête toute une journée!

 

Attention, c'est beau ET addictif

Cliquez ici si la vidéo ne s'affiche pas


Pour le reste, les personnages ne parlant pas comme dans tout Zelda qui se respecte, un gros travail a été fait sur les bruitages. Le personnage de Midona en est la preuve vivante. Jouez, et vous verrez un déluge de beauté artistique dans la simplicité la plus complète. Et c’est là l’essence même du titre qui contribue à son immersion et son charme. A noter que les dialogues sont du même acabit.


Allez, une petite dernière pour le plaisir!

 

Ça vous rappellera sûrement un air d'Ocarina

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En long, en large et en tra-vers!


Le jeu est tellement vaste qu’il est difficile d’évaluer sa réelle durée de vie. A vue de nez (expression réellement débile par ailleurs), je dirai une bonne trentaine d’heures en prenant votre temps. Si vous souhaitez fouiner un peu, trouver tous les bonus et faire toutes les quêtes annexes, comptez cinquante heures facile! Oui, car les zones du jeu nécessitent pour la plupart une fouille complète et minutieuse en partant du principe que vous ne regarderez bien évidemment pas la soluce! Et rappelez-vous, certaines zones sont condamnées tant que vous n’avez pas déverrouillé certains items! Vous ferez donc des allers-retours réguliers, à dos de poney ou à pattes (littéralement parlant), histoire de faire faire de l’exercice à votre elfe des champs et à son poney fétiche.

 

Partez à la chasse au fragment de coeur!


Conclusion


The Legend of Zelda - Twilight Princess est bien le digne successeur de toute une lignée de titres qui ont su traverser les âges sans jamais prendre une seule ride. Le seul pouvant déroger à la règle étant un certain “Zelda’s Aventure” sur CD-i, dont on prétendra n’en avoir jamais entendu parler... le portage de la légende sur Wii se fait donc presque sans fautes et si fautes il y a, elles passent comme insignifiantes, même chez le joueur exigeant, comparé au reste du chef d’oeuvre que nous propose Nintendo.


Gameplay / Jouabilité : 18/20

Graphismes / Effets : 15/20

Scénario / Ambiance / Immersion : 20/20

Bande son / Dialogues / Doublages : 19/20

Durée de vie : 20/20


Note : 19/20

 


Nb : Je tiens à remercier toute la communauté GGA pour son aide précieuse de tous les jours, ses commentaires utiles et sa bonne volonté. Mentions spéciales à Pento (l’admin débordé... de talent!) et David (le testeur du testeur!).


Nous sommes une grande famille riche de par sa diversité, son altruisme, son talent... nous sommes dans une optique de constante amélioration... nous sommes... légion? ;)

Les Images

IntroVous voyez... ça reste quand même correct!Link, épée en bois - Vs - Gob, machette en fer...Saurez-vous couper les herbes hautes avec classe et panache?Premier contact avec le royaume des ombresLink en forme de loup, chevauché par Midona qui profite du voyageUn ennemi des plus coriaces...Sur les cibles volantes, ça demande du skill!Le maître d'armes en plein enseignementUn des meilleurs donjons du jeu (je sais, c'est une baraque mais bon...)Un boss, Stallord... juste génialUn duo atypique mais inséparable et irrésistibleAvant de hurler à la lune, on admire la panorama...Partez à la chasse au fragment de coeur!OutroThe Legend of Zelda - Twilight Princess

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Les Avis des Gamers

Avis de Outliner
Le 20 Mars 2013 - Par Outliner -
Moyenne de l'article 18 /20

Un très bel article, superbement illustré et argumenté sur un jeu qui est une grande déception pour moi et reste à mon humble avis le moins bon Zelda fait en 3D.

Avis de BAM Samaritain
Le 04 Mars 2013 - Par BAM Samaritain -
Moyenne de l'article 19 /20

je ne dirais qu'une chose, juste parfais ;)

Avis de BAM Flo Les Gaz
Le 28 Janvier 2013 - Par BAM Flo Les Gaz -
Moyenne de l'article 18 /20

belle description ! bien écrit et jeu bien décrit, zelda , un titre légendaire et qui rappelle des souvenirs pour tout gamer de longue date , ce nouvel opus à l'air bien ficelé et addictif!
à acheter asolument !!!

Avis de PentoGGA
Le 27 Janvier 2013 - Par PentoGGA -
Moyenne de l'article 20 /20

Merci car grace à toi, je sais maintenant que Twilight Princess n'est pas le surnom d'un fille prise entre le coeur d'un vampire et celui d'un loup garou, et comme c'est une belle révèlation, je te mets 20/20 !!!! Bon sérieux, encore un article qui ne frôle plus mais défonce dirrrect la perfection. D'autant que je trouve que Pento est certainement le nom que je donnerai à mon poney à jour si j'en ai un et Multifragman ce sera si un jour j'ai une tortue. Vas pas chercher la blague, j'ai sorti cet animal au hasard . Pour en revenir au texte parfait, perso le petit plus que j'aurais apprécié c'est d'avoir une musique du jeu tous les deux paragraphes car au début tu dis qu'il faut bien se mettre dans l'univers pour apprécier l'article, et je l'ai apprécié c'est clair, mais à la fin j'ai remarqué en lisant "video" les musiques que c'est encore plus agréable de lire le texte en meme temps. (je crois ne jamais avoir fait de phrase aussi longue) Et je pense même que lors de mon prochain dossier, j'essayerai de glisser des musiques du débur à la fin du texte pour que le lecteur puisse mettre en sourdine la musique du jeu en lisant le texte. Si ça leur fait le meme effet que moi, l'immersion est totale. Un gros merci à toi multi, si il y avait eu 21/20 je te l'aurais mis ;)

Avis de Docteur Jones86
Le 27 Janvier 2013 - Par Docteur Jones86 -
Moyenne de l'article 19 /20

Quelle joie de voir un article sur un Zelda et quelle joie que ce soit aussi bien rédigé et illustré. Bonne idée que d'écrire un article sur ce jeu assez critiqué par les fans mais qui est selon moi l'un des meilleurs de la série (à la hauteur d'un OoT).

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