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BE THE BATMAN

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BE THE BATMAN BE THE BATMAN

MICROSOFT XBOX ONE

Le 11 Août 2015 - Par Gunmax - article lu 830 fois - Moyenne de 19,25

Attaquons nous aujourd’hui  à Batman Arkham Knight dernier opus en date de la série initiée en 2009 par les britanniques de Rocksteady et 2 ans après un opus préquel, développé par Warner Montréal, épisode correct mais sans réelles nouveautés après Arkham City. Ce grand final clôture-t-il avec brio la saga ? C’est ce que nous allons voir !

 

NB : spoiler alerte FAIBLE



CYCLE DE TERREUR :


L’histoire prend place à la fin des évènements survenus lors d’Arkham City. Le prologue – on peut même ici parler de double prologue – est original et franchement réussi. Je ferais l’impasse sur le premier qui est court et qui spolierai la fin de City à ceux qui n’auraient pas fait le jeu.  La seconde partie de cette introduction vous mets dans la peau d’un agent de police lambda dans un « diner » de Gotham tout ce qu’il y de plus classique. La conversation s’engage entre la serveuse et vous jusqu’à ce qu’un client vous interpelle au sujet d’un individu au comportement louche installé au fond de l’établissement. C’est là que tout démarre, notre individu est en proie au gaz de terreur de l’Epouvantail mais ça vous le découvrez trop tard… une fois vous aussi pris dans cette toxine de terreur, car le restaurant comme une partie du quartier est en proie à une attaque au gaz de terreur. Votre vision se déforme, votre personnage panique et soudainement ce ne sont plus des braves citoyens qui vous entoure mais de terribles démons assoiffés de sang. C’est l’émeute complète dans le fast-food et dans la rue tout le monde étant sous l’effet de la toxine. Vous sortez votre arme pour vous défaire de ces créatures et videz votre chargeur - sur ce qui est en réalité des civils apeurés tout comme vous – avant de succomber.

 



A cette attaque s’en suit un message vidéo diffusé dans toute la ville sur lequel apparaît le Docteur Crane alias l’Epouvantail menaçant Gotham tout entière d’une attaque à la bombe remplie de gaz de terreur. (C’est à ce moment-là qu’on se dit que les vilains dans Batman « Crane » !). Ce message, lance un vent de panique auprès des habitants qui se ruent vers les sorties de la ville pour évacuer.

 

 



Au terme de cette introduction apparaît le premier et peut-être plus gros point noir du jeu : une Gotham encore une fois vidée de sa population. Là ou dans Asylum la question d’absence de civils ne se posait pas, dans City elle trouve une justification correcte grâce au contexte du jeu, mais dans cet épisode c’est très tirer par les cheveux. La justification scénaristique est légère ainsi que le laps de temps dans lequel la ville se vide de millions d’habitants. A l’inverse, pour la première fois, Gotham dans son intégralité sera votre terrain de jeu.


A l’image de l’évacuation de Gotham, certains pans du scénario pèchent mais globalement cette nouvelle trame scénaristique  fait bien les choses : sont parfaitement distillés les moments héroïques, les instants de tension et des moments plus intimistes qui sont extrêmement réussis.

 


SOMBRE REFLET :


Une fois le contexte posé, on prend les commandes de Batman, toujours sur le pied de guerre et debout sur une gargouille observant la ville vidée des civils donc (seuls les forces de l’ordre et les secours sont présents) mais envahie par une étrange milice. Rapidement on apprend que cette milice est aux ordres du chevalier d’Arkham (Arkham Knight en V.O), un ennemi qu’on perçoit tout de suite comme extrêmement dangereux : outre ses centaines de tanks et de miliciens sous ses ordres, cet ennemi à une connaissance parfaite de Batman et de son fonctionnement  et se pose comme une sorte de Batman négatif. En effet, tant par son excellence physique que par son panel de gadgets technologiques il est l’antithèse de notre chevalier noir. Cet ennemi nous a été présenté régulièrement par Rocksteady lors de la promotion du jeu, comme un personnage inédit du Bat-verse. C’est certes vrai sur le principe mais dans les faits je relativise un peu plus la chose. Cet aspect de Batman négatif bardé de technologie fait tout de même grandement penser à un vilain bien connu, à savoir Wraith, et particulièrement à sa version modernisée version « New 52 » apparue dans Detective Comics de John LAYMAN et Jason FABOK. Son identité également, sera finalement plutôt familière des lecteurs de Batman.  Pour autant, le personnage est dans l’ensemble bien intégré à l’histoire et on prend plaisir à atteindre les confrontations avec lui, bien que certains passages apparaissent comme bâclés. Au fil de l’avancée dans le jeu, des informations sont données  afin de mener à son identité – pour les lecteurs habitués de Batman l’identité est déduite assez rapidement ce qui plombe un peu la révélation – mais au terme du combat mené contre lui le scénario devient expéditif : on a plus de nouvelles du chevalier d’Arkham jusque quasiment la scène finale du jeu et on ne sait pas trop ce qu’il devient. Je trouve ça problématique alors qu’il est omniprésent dans les trois quarts du scénario, l’épouvantail étant plus souvent relégué au second plan malgré qu’il représente finalement la menace principale.

 

 

 



Vous l’aurez compris, les deux vilains travaillent de concert pour mettre à mal Gotham et surtout, pour éliminer définitivement son protecteur.  Ce plan d’envergure comprend plusieurs phases qui mettront effectivement à l’épreuve Batman. L’objectif est à la fois d’empêcher Crane de déverser le déluge sur la ville, (une sorte de super-toxine de terreur  plus concentré qu’à l’accoutumée) mais également d’en prendre le contrôle avec l’aide du chevalier. Si les premières missions sont là pour vous permettre de retrouver vos réflexes de chauves-souris et vous acclimater aux nouveautés – que nous détaillerons plus bas – rapidement les rebondissements scénaristiques et tragiques s’enchaînent : Barbara se fait kidnapper dans une des bat-caves réparties dans Gotham, vous vous retrouvez exposé à la toxine de terreur etc. Le scénario vous plonge habilement dans une situation oppressante qui vous donne l’impression que cette nuit sera la dernière. Puis, au fil de l’avancée et de l’aide de vos alliés, ce fidèle Alfred en tête, la tendance va s’équilibrer quelque peu. La grosse évolution dans l’écriture du titre comparativement aux précédents vient du fait qu’elle intègre deux nouveaux aspects : elle explore les relations de Batman avec ses alliés mais aussi parfois avec certains antagonistes (Ivy et Catwoman en tête)  et surtout une forte dimension psychologique a été intégrée. Certains passages (que soit des cinématiques ou qu’ils soient joués) explore l’esprit de Bruce, l’impact de ses aventures sur lui (en particulier Arkham City), ses peurs, ses échecs, le poids de ses responsabilités etc. Ses passages sont parfaitement maîtrisés à la fois dans l’écriture mais aussi dans la mise en scène et sont distillés tout au long de l’aventure. Ces ajouts entraînent un approfondissement indéniable et bienvenue des personnages, toujours servis par un scénario habile la plupart du temps  (l’enlèvement de Barbara impacte Batman et sa relation avec Gordon par exemple). L’exposition assez tôt dans le jeu au gaz de l’Epouvantail sert de prétexte à l’exploration de la psyché de Batman qui est maîtrisée de bout en bout et qui se permet même sur la fin certains passages d’anthologie. Cette écriture permet aussi de rendre le jeu plus sombre, plus mature et plus violent que les précédents (bien que ce virage ait été amorcé par Origins en 2013) permettant d’adopter totalement l’esprit du comics.

 

 



A cette trame principale s’ajoute comme les deux épisodes passés, un certain nombre de missions annexes mettant en scène plusieurs vilains connus du Bat-verse comme le Pingouin, Double-Face, Firefly et bien sûr Nigma et ses fameux défis (encore au nombre de 250 dans cet épisode) mais également la milice de l’Arkham Knight via des destructions de véhicules, des nettoyages d’avant-postes etc. Dans les autres opus, ces missions avaient tendance à casser un peu le rythme de la trame principale et de relâcher l’étreinte ressentie.  Ici, c’est bien différent. Là encore, grâce à une belle qualité d’écriture (comme quoi remplacé Paul DINI – au demeurant que j’adore – par Geoff JOHNS était une bonne idée). En effet, ces « quêtes » annexes surviennent au fil de l’aventure  de manière dynamique soit via Alfred soit via le GCPD souvent quand vous êtes tout juste sortie d’une mission ou d’un dialogue donnant une impression que la situation n’est pas assez désespérée, il faut encore que d’autres ennemis s’y mettent.  Cela maintient le climat d’urgence de la situation et d’oppression. Dans le déroulement, elles sont également  bien plus dynamiques et plus intéressantes et sont liées au dénouement de la trame principale.

 

 

 


Étrangement, elle ne jure pas du tout avec la cohérence du jeu et le rythme contrairement par exemple à l’arc un peu à part de l’histoire qui voit Harley Quinn s’introduire dans l’une de vos caves (après en avoir découvert l’emplacement) pour en prendre le contrôle (cave ou se trouve Robin). Cave qui sera ensuite découverte par Crane plus tard. Là encore on est devant un exemple typique de certains errements du scénario pourtant globalement excellent.

 


Des DYNAMIC DUO…


Expression habituellement consacrée à Batman et Robin, ici le jeu propose parmi toutes les nouveautés DES duos dynamiques. En tant que fan de Batman, c’est un des points que j’ai le plus apprécié dans le jeu : l’apparition de passages en équipes. Dans la trame principale, Batman fait équipe avec Robin pour arrêter Harley qui a pris possession d’une des caves. Le scénario est maladroit par contre le level design est au top et on prend plaisir à parcourir le niveau en alternant entre Batman et Robin (il suffit d’une pression sur une touche pour contrôler l’un ou l’autre des personnages). Cette collaboration toute droite sortie des comics prend plusieurs formes : dans les combats il est possible de faire des combos  par équipe, dans les phases d’infiltration les deux personnages collaborent pour éliminer leurs ennemis. C’est fluide, dynamique (logique pour un duo …dynamique) et dans l’esprit comics.

 

 



Les autres phases de « coopération » interviennent plutôt lors des missions annexes et font intervenir les personnages emblématiques de la Bat-family comme Nightwing ou Catwoman et tous sont jouables.  Avec Catwoman, il met plutôt en avant le côté détective de Batman afin de délivrer cette dernière d’un collier explosif que lui a passé Nigma. Les deux personnages doivent collaborer, parfois à distance pour traverser les salles imaginées par l’esprit tordu de notre bon vieil homme-mystère.

 

 

 

 

 



Tous ces duos, permettent de creuser les relations entre les personnages et le lien qu’entretien Batman avec sa « famille » mais également son amourette contrariée avec Catwoman.

 


OUI, CE MODELE EXISTE EN NOIR…


Outre l’apparition des phases de jeu avec les partenaires de Batman, le jeu compte nombre d’améliorations par rapport aux opus précédents. La première et pas des moindres c’est l’apparition de la Batmobile. Le véhicule emblématique de Batman conçu ici par Lucius FOX, adopte un style hybride entre le TUMBLER de la trilogie Nolan et l’aspect un peu mois massif de la future Batmobile de Batman V Superman. La voiture dispose d’un mode conduite et d’un mode tank lui permettant d’affronter les véhicules de la milice à l’aide d’un canon de 60mm et d’une mitrailleuse Vulcain entre autres petits gadgets tous plus sympathiques les uns que les autres. Pour ceux qui attendaient cet ajout depuis longtemps, sachez que vous n’aurez pas longtemps à attendre pour en prendre le contrôle. Environ 5 minutes après avoir commencé à jouer avec Batman alors que vous sauvez un agent du GCPD pris en otage par un groupe d’émeutier, vous manquez de vous faire tous les deux écrasé par des véhicules de gangsters. Une seconde plus tard et 500m plus haut vous vous dîtes qu’il est temps « d’équilibrer les choses ». Le jeu vous indique de presser une touche… quelques secondes plus tard le somptueux monstre métallique arrive dans un fracas de bruit de moteur et se met à déraper au ralenti alors que Batman plonge directement dans le cockpit…. CLASSE !

 

 



L’ajout de la voiture est primordial dans une importante partie du jeu, environ plus de la moitié ou elle est très présente. Si dans certains passages on sent clairement que l’utilisation de la Batmobile a été forcée au point de presque vouloir justifier sa présence dans le jeu, dans l’ensemble son utilisation est bien pensée et permet de résoudre des énigmes ou d’éliminer des tanks de la milice (il est possible de réaliser un combo élimination avec la Batmobile lors d’un combat). Et puis autant l’avouer, elle est très classe (pouvoir l’appeler depuis n’importe où dans Gotham en appuyant sur une touche est jouissif) et on prend un malin plaisir à foncer dans les rues de la ville au volant de son monstre mécanique. On notera que son utilisation est surtout imposée dans les défis de Nigma.


Parmi les autres nouveautés du jeu, il y a désormais une plus grande interaction avec le décor.  L’outil de piratage permet par exemple de déclencher des systèmes de sécurité, de décrocher un lustre du plafond etc. facilitant, mais surtout variant les phases d’infiltration avec de nouvelles stratégies qui sont les bienvenues. Les combats ne sont pas en reste : il est désormais possible d’utiliser les éléments du décor pour mettre K.O les ennemis (tête dans un compteur électrique, décrochage de lustre sur la tête, envoie dans une canalisation etc.). Ces nouveautés sont bienvenues en cela qu’elles apportent de la diversification aux affrontements, et reflètent mieux la violence dont peut faire preuve parfois Batman pour mettre fin aux agissements des vilains.


A ces interactions avec le décor, viennent se greffer de nouveaux  gadgets ou de nouvelles fonctions ainsi que plusieurs nouveaux mouvements que ce soit en infiltration ou en combat. Tous ces ajouts qu’ils soient des gadgets ou des mouvements renforcent le sentiment de puissance du personnage et de supériorité par rapport aux ennemis.

 

 



Enfin, il est toujours possible d’améliorer son équipement. Là encore, quelques nouveautés font leur apparition avec deux arbres de compétences pour la Batmobile (un pour le véhicule classique et un pour les armes) ainsi que de nombreuses compétences permettant d’upgrader les gadgets de manière bien plus poussée qu’auparavant, mettant en avant le Batman High-tech que l’on connait actuellement dans la série Batman de SNYDER et CAPULLO.

 


CONTRÔLE TECHNIQUE :


Parlons un peu de l’aspect technique du jeu. Sur ce point il mettra tout le monde d’accord, le jeu est sublime. Pour un jeu en monde ouvert, les graphismes sont très détaillés comme rarement vu dans un titre de cette ampleur et on est face à un pur jeu next-gen. Le moteur Unreal est parfaitement maitrisé par le studio anglais qui parvient même à atténuer certains aspects propres au moteur comme le côté un peu trop lisse des textures.


Autre point fort du jeu qui contribue à l’immersion, c’est le gros boulot des développeurs sur les jeux de lumières et les différences de textures. Les éclairages dynamiques sont au top et jamais pris en défaut. Les textures sont travaillées également et on distingue parfaitement la partie cuir de la partie kevlar du costume de Batman par exemple renforcé par les jeux de lumière et les « mélanges » de textures comme la pluie qui ruisselle sur le costume.

 

 



Le jeu est fluide, je n’ai eu qu’un ou deux ralentissement très faible au cours du jeu, rien qui n’entache l’expérience.


Le gameplay lui est encore une fois aux petits oignons. Il reprend toutes les bases existantes de la série avec la même simplicité et la même fluidité. Les ajouts de gameplay et les nouveautés diverses s’intègrent naturellement aux existantes et ne perturbent en rien vos habitudes et vos réflexes pour une expérience de jeu optimale. D’autant que Rocksteady a eu la bonne idée d’éliminer les combats de boss à une exception près, les affrontements avec le chevalier d’Arkham, qui sont plutôt réussis.


C’est la plupart du temps de mise chez Warner, mais il est toujours bon de le signaler, les doublages sont encore une fois excellent. On retrouve tous les interprètes connus de l’univers de Batman et pour la plupart issus de la série animée de 1992. L’environnement sonore bénéficie à l’image du reste du jeu, d’un soin particulier là aussi renforcé par la puissance de Warner qui mets à disposition ses experts sons sur le jeu.

 

 

 

 

 

 


Pour finir sur l’emballage, un petit point sur la musique, qui est encore une fois – à mon grand dam- assez absente du jeu. Comme dans les autres épisodes la partition se fait discrète au long de l’aventure ce qui est dommage car ça ne pourrait que renforcer les moments forts du scénario.


D’un point de vue technique, le gros bémol on le mettra sur l’I.A qui n’a que peu évolué depuis les précédents jeux de la série. On retrouve les même comportements qu’auparavant, ce qui rend notamment les phases d’infiltration légèrement prévisibles. Attention, je ne dis pas que l’I.A était mauvaise dans les jeux mais elles avaient des lacunes sur les phases de prédateur et ces faiblesses n’ont pas été corrigées. L’apparition de nouveaux ennemis permet de corser les phases d’infiltration avec par exemple les médecins qui peuvent réanimer leurs partenaires mis à terre, les miliciens capables de repérer Batman lorsqu’il est en mode détection etc. mais une fois ces ennemis mis hors d’état de nuire on reste sur une phase classique. Heureusement le level design bien pensé et sur plusieurs niveaux, tout comme l’interaction avec le décor permet de conserver le côté jouissifs de ces passages.

 


DOUBLE-JEU :


Un jeu Batman c’est certes une campagne prenante mais c’est également un mode défi, qui présente peu d’intérêt sauf pour les amateurs de scoring. Dans ARKHAM KNIGHT il a été repensé : ici il s’agit des fameux défis R.A introduit dans CITY qui refont surface avec différentes catégories qui sont accessibles en plein Gotham et déverrouillés suite à une action dans le quartier ou accessible depuis le menu titre.  S’ils ne sont pas encore indispensable, ils sont mieux pensés et valent le coup qu’on s’y arrête ne serait-ce que pour leur diversité.


Autre mode de jeu, classique aussi dans la série pour les amateurs de challenge : le « new game + »qui est également de retour, c’est ce mode qui permet de rejouer le jeu en intégralité en conservant ses améliorations mais avec une difficulté supérieure et des ennemis upgradés.

 


LE HEROS QUE GOTHAM MERITE ?


BATMAN ARKHAM KNIGHT est-il donc l’épisode qui marque définitivement les esprits et permet une conclusion en apothéose à la série ?


A cette question je réponds un grand OUI.  Certes, le scénario à quelques faiblesses, et le jeu  à des défauts – certains inhérents à la saga – mais dans l’ensemble cela ne nuit pas à la grandeur de cet épisode.

 

 



Il s’agit clairement du meilleur épisode : plus mature, plus sombre, particulièrement bien écrit avec presque aucun temps morts et une facette psychologique très bien exploitée qui apporte un vrai plus à l’histoire. On est clairement devant la meilleure écriture et devant la meilleure ambiance de la série. Le fan service est très bon, avec des tonnes de références au Bat-verse dont les fans des comics peuvent se délecter tout au long du jeu auxquels s’ajoutent un gameplay muri au fil des épisodes et qui est livré ici avec tout ce qu’il doit contenir. Et puis, il y a cette fin ! Et quelle fin mes amis ! Elle est extrêmement réussie et maîtrisée et permet de garder ce ton fataliste et sombre qui se dégage tout au long du jeu avec un final grandiose et un moment d’anthologie. C’est presque si des frissons m’ont parcourus le corps alors que le fan de Batman que je suis à vécu cette fin… cet adieu de la série aux joueurs.

 

19/20

Les Images

Expérimentons la peur! Un individu louche par qui démarre... L'affrontement promet d'être épique!Le chevalier ne s'arrêtera pas avant de vous avoir tuer! L'Arkham Knight! Wraith par LAYMAN et FABOKLa couverture de Detective Comics avec WraithL'Epouvantail représente la grande menace de cet épisode! Les combats sont toujours aussi nerveux et fluide. Il est possible de faire une élimination avec la Batmobile! Batman fait désormais très mal! La Batmobile dans sa splendeur! Le duo dynamique en action! Les relations de Batman avec ses proches vont être remises en question.relations de Batman avec ses proches vont être remises en question.Un autre duo en action! De nombreux gadgets seront à votre disposition dans le jeu. D'autres vilains tenteront de tirer leur épingle du jeu! Il faudra ramener le calme à Gotham!

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